Et si le vrai enjeu n'était pas de prendre la bonne décision ?
- Clément Buffiere
- 14 juil.
- 1 min de lecture
Il arrive qu'une décision nous accompagne pendant des semaines. On y pense sous la douche. En voiture. En se couchant. On imagine plusieurs scénarios. On change d'avis. Puis on revient au point de départ. Comme si aucune réponse n'était vraiment la bonne. C'est une démarche naturelle. Mais, à force de chercher la bonne réponse, il arrive que quelque chose de plus discret se produise. On écoute un peu moins ce que l'on ressent. Non pas parce que cela disparaît. Mais parce que les responsabilités, les attentes des autres, la peur de se tromper ou de perdre ce que l'on a construit prennent progressivement plus de place. Un jour, une question finit par apparaître : "Au fond... qu'est-ce que je veux réellement ?" Ce n'est pas toujours la décision qui manque. C'est parfois l'accès à son propre discernement qui devient moins évident. Pour certaines personnes, il est encore très accessible. Pour d'autres, il s'est fait plus discret. Dans les deux cas, il ne s'agit pas de trouver une réponse parfaite. Il s'agit souvent de retrouver un espace où l'on peut à nouveau entendre ce qui compte pour soi. C'est ce qui permet ensuite aux décisions de devenir un peu plus simples. Non pas parce que tout devient évident. Mais parce qu'elles ressemblent davantage à la personne qui les prend. |
P.S. J'aimerais vous laisser avec une question. Dans mes dernières décisions, à quels moments ai-je davantage écouté mes peurs que ce qui comptait réellement pour moi ? Il n'y a pas de bonne réponse. Parfois, le simple fait de laisser une question nous accompagner ouvre un regard différent sur une situation que l'on croyait déjà connaître. |




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