Newsletter du 22/07/26
- Clément Buffiere
- 1 août
- 2 min de lecture
Bonjour ,
Il y a des décisions qu'on remet.
Pas parce qu'on ne sait pas quoi faire.
Pas parce qu'on manque d'informations.
Mais parce qu'à chaque fois qu'on s'en approche, quelque chose résiste.
Une voix qui dit : "Et si tu te trompes ?"
Une autre qui ajoute : "Et si tu perds ce que tu as construit ?"
Alors on attend encore.
On espère que la réponse finira par s'imposer d'elle-même.
Mais la décision, elle, reste là.
Elle occupe de l'espace.
Elle revient la nuit.
Elle colore les journées sans qu'on s'en rende compte.
Ce n'est pas de l'indécision.
C'est souvent le signe que cette décision touche à quelque chose d'important.
Quelque chose qu'on ne veut pas risquer de perdre.
Et c'est précisément pour ça qu'elle mérite qu'on s'y arrête vraiment.
Un exercice pour aujourd'hui — 10 minutes
Prenez la décision qui occupe le plus de place en ce moment.
Posez-vous cette seule question :
"Si je savais que les deux options se passeraient bien, laquelle choisirais-je ?"
Notez la première réponse qui vient.Sans l'analyser.Sans la justifier.
Parfois, ce qu'on ressent avant de réfléchir est déjà une information précieuse.
Ce qu'une cliente a vécu en séance
"Clément a su trouver les mots justes pour mettre en lumière ce que je n'arrivais pas à voir seule. Son accompagnement sur mesure a généré des changements positifs concrets dans ma vie."
Ce n'est pas une question d'intelligence.
C'est souvent une question de perspective.
P.S. La question de cette semaine.
Cette décision que je remets — est-ce que je la reporte parce que je ne sais pas, ou parce que je sais déjà et que ça me fait peur ?



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